New York District / New York Police Judiciaire (Law & Order) sur LawAndOrder-fr
LawAndOrder-fr > Divers > Opinions (Reviews d'épisodes) > NYD (L&O) > 17.02 6 Juillet 2008
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Dexter :: Je m'appelle Dexter, je suis serial killer...

New York District (Law & Order)
Episode 17.02 : Avatar

Review réalisée par EADA Jack McCoy

Pré générique :

L’épisode commence dans l’appartement d’une mère de famille. Celle-ci s’occupe de mettre au lit deux de ses enfants et annonce à l’autre de quitter l’ordinateur. N’obtenant pas de réponse, elle ouvre la porte de la chambre et avant que celui-ci ait rabaissé la fenêtre d’Internet, la mère a le temps de voir quelque chose de pas net. Elle rouvre la fenêtre et tombe sur la photo d’une femme morte. Le gamin dit à sa mère que c’est quelqu’un qui lui a envoyé la photo.
Sur les lieux du crime, Cassady renseigne Green. L’homme qui a envoyé la photo est connu sous le pseudo de REwind99, sa photo d’avatar ne laisse seulement voir qu’il a une cicatrice sur le cou. La direction du site, soyons-amis.com (B-Frendz.com), cherche des infos sur le type. Le médecin légiste penche pour une mort par asphyxie, aucun papier n’a été retrouvé sur elle. La rigidité cadavérique permet d’estimer la mort entre 3h et 8h la veille. Green pense alors que c’est sûrement une prostituée mais Cassady lui fait remarquer qu’elle porte des chaussures à talons trop grandes, qu’il n’y a aucune trace de piqûres et qu’elle a des ongles manucurés. Elle ne sait pas qui elle est mais en tous cas ce n’est pas une prostituée.

Générique :

Les inspecteurs vont interroger le créateur de soyons-amis, Jason Rundberg, qui n’a pas pu trouver des infos sur le suspect. Il explique qu’il a créé ce site pour que les ados puissent se rencontrer en ligne. Mais Green l’interrompt en lui demandant s’il a le nom de l’utilisateur du compte REwind99 et Rundberg répond que non. Son nom et son adresse sont faux mais son adresse email est bonne. Seulement là aussi il a créé son compte à partir d’un faux nom. Pour les informaticiens de soyons-amis, il est impossible de le localiser à partir de l’adresse mais Green leur donne sa carte en leur demandant de l’appeler s’il se connecte car les techniciens de la police pourront le pister. Cassady reçoit un coup de fil et informe Green qu’ils ont trouvé le nom de la victime : Caroline Ann Preston, femme au foyer.
Le mari et la fille sont bouleversés par la mort de Caroline. Le père n’a aucune idée de qui aurait pu vouloir du mal à sa femme et surtout la raison sur la façon dont elle a été habillée et traitée. La femme n’avait pas de page sur soyons-amis mais la fille, Molly, par contre oui. Elle ne signale aucun courrier inhabituel, rien de menaçant ou de spécial. Green leur apprend qu’ils vont devoir vérifier tous les ordinateurs de la maison pour essayer de découvrir si elle connaissait son assassin. Puis il demande ensuite à Molly de les laisser seuls avec son père. La raison à cela est qu’ils veulent le questionner sur son alibi le soir du meurtre. De plus, Green interroge Preston sur la possibilité que sa femme le trompait. Il avoue qu’elle a déjà eu deux aventures dans le passé : une il y a 5 ans et l’autre l’année précédente. Mais il assure que c’était bien fini. Les inspecteurs ont quand même besoin de leurs noms pour aller les interroger. Le premier vit à Seattle tandis que le second, l’aventure la plus récente donc, s’appelle Bill Walker. Il se rend soudain compte que ce dernier l’a connue sur le net.
Walker se dit innocent et a un alibi pour la nuit du meurtre : il était au lit avec sa femme. Il ajoute qu’il n’a pas vu Caroline depuis des mois et qu’ils avaient rompus puisqu’un jour son mari les avait surpris ensemble. Il ne s’était pas mis en colère et avait parlé d’aller voir un conseiller conjugal. La femme de Walker arrive à ce moment et Cassady l’a fait confirmer l’alibi de son époux.
Rodgers, le médecin légiste, annonce à Green et Cassady que la cause de mort est overdose de dopamines, un antipsychotique. Aucune trace de l’agresseur sur le corps ni de viol. En regardant les habits, Cassady reconnaît la marque. Ils proviennent d’une boutique de lingerie à côté de Times Square. La vendeuse se souvient avoir vendu les mêmes sous-vêtements à un déjanté car il parlait tout seul. Elle le décrit comme étant un homme blanc, gros et jeune. Il n’a pas utilisé de carte de crédit mais a du aller à un distributeur car il n’avait plus assez de liquide.
Pendant qu’ils s’intéressent aux caméras de sécurité des DAB, Cassady fait un point sur la fouille des ordinateurs : rien du côté de la mère. Van Buren en conclut alors qu’il n’y avait pas de nouveau petit ami et Green rétorque alors que sinon elle a appris à couvrir ses traces : « jamais d’emails quand vous couchez avec quelqu’un de marié ».Le lieutenant et Cassady le regardent alors et il signale qu’il parle par expérience. L’alibi du mari a été vérifié et du côté de la fille, sa page sur le site ne présente rien de suspect. Aucun de ses copains n’a de casier et ne semble présenter d’intérêt. Van Buren suggère qu’ils aillent parler à tous ceux qui habitent en centre-ville. Cassady répond qu’elle pensait les éliminer de la liste des suspects électroniquement mais Van Buren lui rappelle que les ordinateurs ne sont pas infaillibles. Cassady a alors le malheur de dire qu’ils vont faire les façons vieille école et le lieutenant dit que ça s’appelle faire les choses bien. Cependant, Green vient de toucher le gros lot. Il a trouvé le suspect sur une des caméras de surveillance. Le suspect se prénomme Richard Elam., il n’est pas chez lui mais les inspecteurs trouvent de la dopamine et surtout des photos de Molly. Ils comprennent alors que c’est à elle que Elam s’intéressait et envoient des renforts à son appartement. Malheureusement c’est trop tard, quand ils arrivent, ils trouvent la porte ouverte ainsi que des signes de lutte. Green décide qu’il faut agir au plus vite et déclanche l’alerte Ambert. Le lieutenant interroge Preston mais celui-ci est en état de choc, il ne dit rien savoir à propos de cet Elam ni de sa femme ou de sa fille avoir eu des contacts avec lui. Les inspecteurs ont pu remonter jusqu’à la mère du suspect grâce au psychiatre qui le suivait. Elle ne l’a pas vu depuis plusieurs jours. Ils apprennent qu’il est atteint de paranoïa schizophrénique. Elle leur donne le nom d’un chanteur d’un groupe que Richard Elam voit dans la vraie vie. Ce chanteur donne à son tour un nom aux inspecteurs : Vic Vodka, un fêtard. Il prétend très peu connaître Elam et a reçu un mail de lui annonçant son départ pour le Canada une demi-heure auparavant. Il a été repéré dans un cybercafé seul mais avec quelqu’un dans sa voiture. La police d’Etat a trouvé la voiture de Richard sur le parking d’un motel. Ils reçoivent alors un appel radio pour une voiture volée à 3km avec un homme et une adolescente correspondants aux descriptions fournies. Une poursuite s’engage alors entre la voiture d’Elam et les voitures du Shérif, de la police d’Etat et des inspecteurs. Ils arrivent à bloquer le véhicule mais Richard tente de s’enfuir à pieds en tenant Molly par le bras. Green a vite fait de lui sauter dessus tandis que Cassady s’occupe de la fille. Elam pousse alors des hurlements à faire peur, il se dit ami avec Molly ainsi que son sauveur. Pendant ce temps Cassady demande à Molly s’il l’a touchée mais elle continue à fondre en larmes.

Ministère public contre Richard Elam, chefs d’inculpation : homicide volontaire, kidnapping avec voie de faits, viol aggravé, piratage d’ordinateur, agression envers un officier de police et résistance à une arrestation. L’avocat de l’accusé est obligé de parler au nom de son client car celui-ci part dans un délire. Il plaide donc non coupable. Rubirosa demande la mise en détention au vue de la violence de l’accusé. La défense n’y voit pas d’objection mais requiert un examen psychiatrique pour déterminer si son client est apte à être jugé. Les deux demandes sont accordées par la juge. Elam part à nouveau dans un délire et les officiers doivent utiliser la force pour l’emmener hors du tribunal. L’avocat de la défense s’adresse alors à Rubirosa et l’informe que le bureau du procureur a tout intérêt à écouter ce qu’a à dire son client.
Elam raconte au procureur que c’est Molly qui l’a engagé pour tuer sa mère. Elle traitait sa mère de putain sur sa page Web de soyon-amis et demandait à ce qu’on la tue. Elam et Molly ont planifié les détails du meurtre par messagerie instantanée. Le viol était en fait un « paiement pour service rendu »selon l’avocat de la défense. En effet, Molly aurait proposé de coucher avec la personne qui tuerait sa mère. Ils se seraient même rencontrés pour déjeuner et Molly l’aurait embrassé mais il ne se souvient plus de l’endroit. L’avocat, compte tenu du fait que Richard Elam n’aurait jamais commis ce meurtre s’il n’était pas allé sur la page Internet de soyons-amis et de sa maladie mentale, propose homicide involontaire avec traitement psychiatrique mais McCoy préfère tout corroborer avant de passer un marché.
Rubirosa réussit à trouver un lien vers l’ancienne page Web de Molly et les allégations d’Elam se voient confirmer. La violence des propos à l’encontre de Caroline Preston dépasse toute entente : «  Il faut que quelqu’un m’aide, cette pute doit mourir » ou bien encore « Si quelqu’un mettait fin à ma souffrance et faisait disparaître la putain pour toujours, je donnerai n’importe quoi même mon corps ».Finalement, Elam n’a pas eu d’hallucinations. Elle a offert des relations sexuelles et en termes juridiques cela s’appelle du racolage.
Branch prend les propos de Molly comme les divagations d’une adolescente dans son journal intime. Seulement Jack n’est pas d’accord, un journal intime est sous clé et personne ne peut le lire. Là c’est différent, tout le monde y avait accès, soyons-amis était le dernier site à la mode et les gens y vont pour être vus. Toutefois Branch se demande si Molly s’attendait vraiment à ce que ces propos soient pris au sérieux par quelqu’un et Rubirosa rétorque qu’« une jolie fille de 16 ans est aussi capable d’avoir ce genre de pensées que n’importe qui ».Elle vient de passer du statut de victime à celui d’accusée. En ce qui concerne les éventuels contacts avant le meurtre et kidnapping, il n’y a aucune preuve d’emails ou de messages instantanés mais sur l’ancienne page Web, on peut remarquer que Molly était ami avec REwind99 ce qui suppose qu’elle a reçu une invitation pour être ami avec Elam et qu’elle l’a acceptée. C’est une preuve contact. Jack intervient à ce moment en rappelant qu’elle a offert une relation sexuelle contre un meurtre sur un forum. Branch cède et les envoie parler à Molly en leur précisant que s’ils pensent faire fausse route de faire marche arrière sur le champ.
Molly raconte à Rubirosa qu’elle s’était disputée avec sa mère d’où ses propos et qu’une fois la dispute terminée elle avait changé sa page. Elle était en colère mais ne pensait pas ce qu’elle disait, c’était un moyen de se défouler. Elle nie avoir eu un quelconque contact dans la vraie vie avec Elam. Elle prétend n’y être pour rien si un taré l’a prise au sérieux.
Rubirosa fait son rapport à McCoy et il lui demande vers qui elle se tournait quand elle avait des problèmes. Elle répond qu’elle allait parler à son frère mais Molly n’a ni frères ni sœurs donc Jack pense alors à une meilleure amie et envoie les inspecteurs à son lycée.
La meilleure amie de Molly confirme qu’il y avait beaucoup de problèmes conjugaux, que Mme Preston passait son temps à rabaisser sa fille et que son père n’intervenait pas parce que c’était un molasson. Quand Cassady aborde un petit ami que Molly aurait rencontré sur le net, celle-ci est sûre que ça n’est pas arrivé. Elles s’en seraient parlées sinon mais hypothétiquement, si Molly avait gardé le secret et qu’elle l’avait emmené quelque part ça aurait été au café Flanigan. Le serveur du café ne reconnaît pas Richard Elam mais par contre décrit Molly comme une habituée. La dernière fois qu’elle est venue, elle a bien utilisé un poste ordinateur du café que les inspecteurs embarquent pour analyse.
Le technicien du service informatique a été capable de retrouver dans la mémoire de l’ordinateur deux messages instantanés en langage ado. Green commence à les lire mais les refile à Cassady pour qu’elle traduise le VTMRDLVR qui donne Veux-tu me rencontrer dans la vie réelle ?
Le principal conduit Green et Cassady dans la classe de Molly et lui demande de les suivre. Elle comprend qu’elle est démasquée et demande à parler à son père. Cassady la prévient qu’ils peuvent faire ça en public ou en privé mais Molly veut maintenant parler à un avocat. Cela lui vaut de se faire lire ses droits devant toute la classe.
Branch n’est toujours pas convaincu par la solidité de l’affaire qu’il considère comme basée uniquement sur des présomptions et le témoignage d’un meurtrier schizophrène. McCoy tient quand même à rajouter que le témoignage d’Elam concorde avec les faits. Ils sont toujours en désaccord sur la façon de prendre les propos de Molly sur sa page Web. Selon McCoy on ne peut « crier au feu dans un salon de conversation bondé ». Sur ce Branch ordonne à McCoy de proposer un marché malgré ses réticences et de voir ce qu’ils accepteront.
L’avocate de Molly propose infraction pour obstruction à la Justice avec 1 an de mise à l’épreuve mais McCoy n’est pas fou et ne descend pas plus bas qu’homicide involontaire 15 ans d’emprisonnement. Il s’adresse à Molly en lui disant que les charges qui pèsent contre elle sont très sérieuses et que ses propos sur Internet ne font qu’étayer leur thèse. Son père intervient en accusant le site Internet de laisser des gens comme Elam lire une jeune fille de 16 ans sans qu’il y ait de sécurité. McCoy lui rappelle qu’il y a un système de protection et que c’est Molly qui l’a ignoré. Elle se met alors à pleurnicher en disant qu’elle voudrait revoir sa mère et qu’elle n’a jamais voulu la voir morte.
À la sortie, Rubirosa raconte à McCoy que durant son adolescence elle et des amis avaient lancé des rumeurs sur le proviseur et quand on avait remonté jusqu’à eux, ils s’étaient mis à pleurer en disant qu’ils regrettaient et avaient obtenu l’indulgence. McCoy ironise alors sur son passé mouvementé mais Rubirosa explique qu’elle a choisit cet exemple pour montrer que Molly savait elle aussi ce qu’elle faisait. Jack lui dit alors de faire venir témoigner Clarissa, la meilleure amie de Molly.
Clarissa témoigne à la barre et raconte que lorsqu’elle avait abordé le fait que quelqu’un puisse prendre au sérieux les propos de Molly, celle-ci avait répondu que c’était exactement ce qu’elle attendait. La défense questionne alors Clarissa sur toutes les rumeurs qu’elle ou Molly ont lancé sans qu’elles soient vraies pour autant afin d’en arriver au fait que les propos de Molly ne devait pas être pris à la lettre. En sortant de l’ascenseur du tribunal, McCoy croise le père de Molly qui veut lui parler. Il tente de faire baisser la peine de 15 ans qui avait été proposée mais McCoy répond qu’elle n’est plus valable. Mr Preston s’attaque alors à Elam mais McCoy réplique en disant qu’il a pris 15 ans et que c’est au tour de Molly de payer pour ses actes. Finalement Mr Preston propose le témoignage de sa fille contre les créateurs de soyons-amis en vain. Il veut se justifier de n’avoir rien pu faire pour empêcher les choses d’arriver mais selon McCoy il aurait pu être plus présent pour sa fille et peut-être alors que tout ne se serait pas passé de la même façon, laissant ainsi le père abasourdi.
Jason Rundberg, le créateur de soyons-amis témoigne, chiffres à la clé, sur les nombreux messages que se sont échangés Molly et Richard Elam. L’avocate de Molly amène l’interrogatoire sur l’irresponsabilité des administrateurs du site. Elle présente comme pièce à conviction des emails qu’ils ont reçus dénonçant le contenu violent et choquant de la page de Molly et pourtant ils n’ont rien fait. À la sortie de l’audience, McCoy remarque que sur les 4 emails envoyés pour se plaindre, la défense en a retenu que 3 comme preuves. Il conseille donc à Rubirosa d’aller parler à l’auteur du 4ème email afin d’en apprendre un peu plus.
Il se trouve que c’est un lui aussi un adolescent. Il semble ne pas beaucoup vouloir parler de cet email. Rubirosa a remarqué que l’email avait une taille de 12ko or il ne contient que 3 lignes, elle lui demande alors qu’est-ce qu’il y avait d’autre. Vu qu’il prétend ne pas se souvenir elle l’interroge sur sa relation qu’il avait avec Molly. Il affirme ne jamais l’avoir vue. Devant sa réticence évidente, Rubirosa le prévient que s’il ne parle pas, elle ira chercher un mandat pour son ordinateur. Manque de chance pour elle, Greg répond qu’il a changé d’ordinateur depuis peu et que l’ancien se trouve quelque part dans une décharge.
Le bureau du procureur se tourne alors vers Rundberg pour leur fournir le message originel. Étrangement, celui-ci est aussi très réticent à leur procurer le contenu de l’email. Soi-disant, il n’aurait pas conservé de copie. La menace d’obstruction à la justice ne faisant pas effet, Rubirosa sort un autre atout de la manche : un procès avec 66 chefs d’inculpation pour diffusion d’images à caractère pornographique et elle prévient, ce n’est qu’un début ! Rundberg finit par céder et sort son ordinateur portable.
Le témoignage de Greg est accablant : il raconte comment après avoir lu la page Web de Molly il a pris contact avec elle, elle a accepté qu’ils aient des relations sexuelles et lorsqu’elle a découvert qu’il ne tuerait pas sa mère, elle s’est mise en colère et a menacé d’aller porter plainte pour viol, lui ayant 21 ans et elle seulement 16. Mais elle ne l’a pas fait car si elle allait voir la police, il leur aurait raconté qu’elle essayait de tuer sa mère.
Les deux partis se retrouvent en salle de conférence où McCoy propose homicide involontaire : 10 ans à considérer comme un cadeau vu la situation. Molly ne semble pas décider à accepter le marché. Elle demande à son père de dire quelque chose et il reporte encore une fois la faute au site Web. McCoy comprend que certains éléments aient contribués au fait mais seulement « si cet ordinateur avait été un pistolet, Molly aurait pressé la détente ». Devant le refus de Molly, McCoy prévient que l’offre est valable 24 heures. Mr Preston intervient en disant que Molly va la prendre mais elle réplique qu’elle est jugée en adulte et que par conséquent c’est elle qui prend les décisions. C’est le moment des règlements de compte en père et fille et ça finit par une Molly qui se fait gifler pour le peu de respect qu’elle a montré envers son père. C’est terminé, elle n’acceptera aucune offre et ce n’est pas McCoy que cela dérange.
Dans l’affaire Ministère public contre Molly Preston, chef d’accusation d’homicide volontaire, le jury déclare la défenderesse coupable.
Avant de quitter le bureau, Rubirosa informe Jack que le père de Molly intente un procès contre soyons-amis pour incitation au meurtre. McCoy pense qu’il pourra s’estimer heureux s’il gagne 10 cents et Rubirosa répond que c’est une façon d’assumer son rôle de père. McCoy conclut en disant : « Quoiqu’on fasse pour nos enfants, on ne peut pas tout prévoir ».

Executive Producer : DICK WOLF


Appréciation :

Un épisode assez intéressant. Un père qui ne s’est pas occupé de sa fille, une mère qui n’aimait pas sa fille et trompait l’ennui en étant infidèle et pour combler le tout, la fille qui organise l’assassinat de sa mère. Peu glorieux tout ça ! et même assez effrayant de voir jusqu’où va la fille seulement par haine pour sa mère. Heureusement, sa stupidité fait qu’elle ne saisit pas sa chance au moment où on lui tend plus que gentiment la main. C’est sûrement là aussi la preuve de son immaturité mais elle a été assez intelligente pour commanditer un meurtre alors elle doit en payer les conséquences ! 20 bonnes années lui permettront de réfléchir sur ses actes pendant que son père tentera de justifier son absence en tant que parent durant le temps où il avait encore la chance d’avoir sa fille à la maison.


Review réalisée par EADA Jack McCoy

Episode diffusé sur NBC le 29/09/2006
Review en ligne depuis le 03/02/2008

Note : Les épisodes dont les titres sont suivis d'une étoile (*)
sont inédits en France (ou l'étaient au moment de la mise en ligne de la review).




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